Publié le samedi 24 janvier 2009

Red Bull Crashed Ice
Tout un spectacle dans le froid

24 01 2009

( Radio-Canada.ca - QUÉBEC ) - Environ 75 000 personnes se sont rendues dans le Vieux-Québec pour assister à la finale du Red Bull Crashed Ice, samedi soir.

Au total, 64 hommes et 16 femmes participaient à la course finale de cette compétition de patinage extrême. Les 80 patineurs ont dévalé la piste glacée d'un demi-kilomètre à une vitesse atteignant 50 km/h.

Parmi les finalistes, il y avait le favori et champion défendant, le Finlandais Arttu Philainen. Du côté des Québécois, on comptait notamment la présence de Christian Papillon et de Louis-Philippe Dumoulin, qui tentaient de monter sur le podium.

Chez les femmes, six Québécoises ont participé au dernier tour, dont Annie-Pier Côté de Montmagny.

L'événement était télédiffusé dans 80 pays.

****

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Pour moi qui ai regardé le spectacle à la télévision, c'est un lamentable échec.

Contrairement aux deux dernières années, les immeubles du Vieux-Québec, dont le château Frontenac, étaient si mal et si peu éclairés qu'on ne les voyait tout simplement pas.

Quant à l'atmosphère, elle semblait aussi froide que le mercure qu'il faisait à Québec (-30 avec le facteur éolien).

La plus mauvaise production à mon avis depuis le début de la présentation de ce genre de compétition en 2006.

On ne voyait que les animateurs de TVA.

On voyait aussi très peu la foule quoique les dirigeants de la manifestation, dont Gestev, avaient pourtant indiqué que les 2000 réflecteurs balaieraient davantage la foule cette année.

Cette compétition aurait pu se dérouler n'importe où sur la terre tant on a négligé de nous rappeler par les images qu'elle se déroulait bel et bien dans le Vieux-Québec.

Pour ce qui est des retombées touristiques à l'échelle de la planète, on repassera.




Micheline Montreuil
Nouvelle victoire judiciaire

24 01 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Montréal ) - La célèbre avocate transgenre de Québec, Micheline Montreuil, a remporté, hier, une nouvelle victoire dans la saga judiciaire qui l'oppose au Comité des griefs des Forces canadiennes.

Le juge Michel Beaudry, de la Cour fédérale, a confirmé une décision rendue le 20 novembre 2007 par le Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP). À l'époque, le Comité de griefs avait été condamné à payer à Me Montreuil une somme d'environ 44000 $ à titre de perte de salaire et d'indemnités. Hier, la Cour fédérale y a ajouté un montant de 3000 $.

«Le comité a invoqué un motif linguistique pour justifier un refus d'embauche, a commenté Me Montreuil. Je suis très satisfaite de la décision du juge qui n'a pas cru à cet argument.»

Discrimination

En donnant raison à Micheline Montreuil, le juge Beaudry a repris à son compte les conclusions du TCDP. Ce dernier a évoqué une «subtile odeur de discrimination» et la «prépondérance des probabilités d'un acte discriminatoire sur le sexe (transgenre) envers la défenderesse».

Une demande d'accès à l'information a récemment permis d'apprendre que le comité des griefs a dépensé, depuis 2005, quelque 178 000 $ en frais divers dans la cause qui l'oppose à Me Montreuil.

La décision de la Cour fédérale est susceptible d'appel.




Asie
Le Nouvel An chinois commence lundi

24 01 2009

( LCN ) - Le Nouvel An chinois commence lundi, alors que l'année du rat fera place à l'année du boeuf.

Mais la crise économique mondiale pourrait inciter les fêtards à faire preuve de retenue.

À Taipei, capitale de Taiwan, des centaines de personnes ont pris les magasins d'assaut, mais les commerçants remarquent que le nombre d'achats, jusqu'à maintenant, est beaucoup plus modeste que d'habitude.

La récession n'a cependant pas empêché les gens de se rendre aux temples pour prier pour une année prospère.

Les festivités du Nouvel An vont s'étirer sur deux semaines, se terminant par le festival des lanternes et des danses de dragons dans toutes les communautés chinoises du globe.




Meurtre de Thetford Mines
Funérailles grandioses pour un sympathisant

24 01 2009

( Yves Charlebois - Le Journal de Québec ) - Thetford Mines – Les funérailles de Sauveur Lessard, 39 ans, ont eu lieu ce matin à l’église Saint-Désiré du secteur Black Lake de Thetford Mines.

Pour l’occasion, un corbillard antique, tiré par des chevaux, a fait le trajet entre le salon funéraire et l’église, sous l’oeil de centaines de personnes dont de nombreux curieux.

Plusieurs badauds ont filmé et photographié le cortège. On pouvait voir également deux limousines allongées.

Sauveur Lessard était connu du milieu comme un trafiquant de drogue lié aux motards criminalisés.

De nombreux policiers municipaux et provinciaux ont suivi le déroulement.

Lessard a été tué par balle le vendredi 16 janvier lors d’une échauffourée dans une résidence du chemin Mont-Granit à Thetford Mines.

Le présumé assassin, Marco Caron, 25 ans, doit revenir au tribunal lundi prochain.




Potins : Le Prince Harry rompt avec sa petite amie

24 01 2009

( Agence France Presse ) - C'est fini entre le Prince Harry et sa petite amie. C'est du moins ce que croit savoir le tabloïd britannique News of the World, qui a affirmé samedi sur son site Internet que le troisième héritier de la couronne d'Angleterre dans l'ordre de succession et son amie Chelsy David avaient décidé de se séparer.

Harry, 24 ans, et Chelsy Davy, 23 ans, ont pris la décision de mettre un terme à une relation de cinq ans la semaine dernière, selon News of the World.

Le bureau chargé de la communication du Prince Harry, à St James Palace, a indiqué qu'aucun commentaire ne serait fait sur cette information.




Barack Obama fait sa première adresse hebdomadaire

24 01 2009

( LCN ) - Quelques jours après son entrée au pouvoir, Barack Obama a fait sa première adresse hebdomadaire depuis son entrée à la Maison-Blanche.

Le nouveau président en a dévoilé un peu plus sur son plan de relance de l'économie de 700 milliards de dollars.

Parmi ses grands projets d'infrastructures, il prévoit construire 5 000 kilomètres de lignes électriques et sécuriser davantage 90 ports à travers le pays.

Il souhaite aussi doubler les ressources énergétiques renouvelables et donc diminuer la dépendance au pétrole.

Barack Obama aimerait également pouvoir offrir une assurance santé de base à 8,5 millions d'Américains qui n'en n'ont plus.




Le Québec grelotte !

24 01 2009

( LCN ) - Une nouvelle vague de froid touche une bonne partie du Québec.

Environnement Canada a émis des avertissements de refroidissement éolien pour le nord de la province. Le mercure pourrait atteindre -49 la nuit prochaine.

Un système dépressionnaire atteindra la Basse-Côte-Nord et amènera de la neige et des vents forts.

Le froid extrême touche également l'ouest et le centre de la province.

À Montréal, la température ressentie est de -23. Du côté de Québec, le mercure descend sous la barre des -25 avec le refroidissement éolien. À Rouyn-Noranda, le minimum prévu est de -30 degrés.




Qui a inventé le télescope ?

24 01 2009

( Agence Science Presse ) - Contrairement à la croyance populaire, Galilée n'a pas inventé le télescope. Il l'a utilisé pour la première fois en décembre 1609 pour observer la Lune -d'où le fait que, 400 ans plus tard, 2009 ait été décrétée Année internationale de l'astronomie.

Mais l'année précédente, en octobre 1608, un nommé Hans Lipperhey, aux Pays-Bas, avait déposé une demande de brevet pour un outil composé de deux lentilles à l'intérieur d'un tube, permettant « comme par magie » de voir des objets situés à de très grandes distances. Sa demande de brevet a été refusée, les autorités alléguant... que ce n'était pas une nouveauté!




Le meurtrier belge de la garderie se prenait pour le Joker

24 01 2009

( Agence France-Presse - Termonde ) - Le Belge de 20 ans accusé d'avoir tué deux bébés et une puéricultrice dans une crèche est-il un déséquilibré se prenant pour le terrifiant «Joker» des films de Batman? Au lendemain du drame encore largement inexpliqué, la question est posée en Belgique.

Le jeune homme, dont l'identité n'avait toujours pas été dévoilée samedi en milieu de journée, avait le visage grimé de blanc et les yeux cernés de noir lorsqu'il a pénétré dans la crèche «Le Pays des Fables» de Termonde, une petite ville flamande de l'ouest de Bruxelles, et qu'il s'en est directement pris aux bébés. Un maquillage faisant songer au masque du personnage du Joker incarné par l'acteur Heath Ledger dans «The Dark Knight» («Le Chevalier Noir»), dernier épisode de Batman sorti au cinéma l'an dernier, relève notamment le quotidien Le Soir.

Le journal souligne également que la tuerie de Termonde s'est produite précisément un an et un jour après la mort par surdose de Heath Ledger, le 22 janvier 2008.

Pour l'heure les enquêteurs n'ont pas publiquement fait le rapprochement.

Les 10 heures d'interrogatoire du suspect vendredi n'ont pas permis d'éclairer les raisons de son acte, le jeune homme refusant de collaborer avec les enquêteurs.

Armé d'un couteau d'au moins 30 cm, l'agresseur a blessé à mort les petits Leon Garcia (6 mois) et Corneel Vermeir (9 mois), ainsi qu'une puéricultrice de 55 ans, Marita Blindeman, qui tentait de s'interposer.

Agissant «comme un fou», selon les autorités, il a également infligé à une dizaine d'autres nourrissons et à deux gardiennes de profondes blessures.

Qualifiées pour certaines de «mutilations» par un responsable médical, ces blessures ont nécessité des opérations de chirurgie plastique, selon ce médecin. Tous les blessés ont toutefois été déclarés «hors de danger».

Interpellé peu après un acte dans un village voisin, le jeune Belge aux cheveux roux, coiffé «en pétard» selon des témoins, a été inculpé de trois «assassinats» et de «plusieurs tentatives d'assassinats» par un juge d'instruction, qui l'a placé en détention provisoire vendredi soir.

«L'enquête va se poursuivre durant le week-end», a indiqué à l'AFP un porte-parole du parquet, sans donner plus de détails.

L'agresseur n'a pas reconnu les faits lors de son interrogatoire, contrairement à ce qu'affirme le journal flamand Het Laatste Nieuws, a expliqué un porte-parole du parquet.

Plusieurs journaux ont assuré que le suspect s'était montré arrogant avec les policiers et qu'il leur avait ri au nez, attitude là-encore similaire à celle du «Joker» au cinéma.

Même si le parquet a démenti que l'homme ait un passé psychiatrique --une rumeur qui circule avec insistance--, la question de son équilibre mental se posera forcément durant l'enquête.

S'il est reconnu responsable de ses actes par les experts qui l'examineront, il sera jugé par une cour d'assises, où il risquera la prison à vie. S'il est considéré comme dément, cela ouvrira la voie à un internement.

L'horreur suscitée par la tuerie à Termonde, où la population déposait samedi des fleurs, peluches et bougies à proximité de la crèche en hommage aux victimes, aurait pu en réalité être pire.

Un second bain de sang a en effet sans doute pu être évité grâce à l'intervention de la police. Le parquet a indiqué qu'au moment de son interpellation, le tueur présumé était en possession d'un second couteau. Selon la presse belge, le nom d'une autre crèche située à trois kilomètres du «Pays des Fables» était griffonné sur un bout de papier trouvé dans son sac.




68% des Américains satisfaits des premiers jours d'Obama

24 01 2009

( Associated Press - Washington ) - Plus de deux tiers (68%) des Américains sont satisfaits des premiers jours de la présidence de Barack Obama, selon un sondage diffusé samedi.

Quelque 12% des sondés désapprouvent la performance du nouveau chef de la Maison Blanche, selon cette étude Gallup. Le score de Barack Obama le place parmi les nouveaux présidents les mieux notés, mais ne lui permet toutefois pas de détrôner John Kennedy, dont la cote de popularité était de 72% quelques jours après son investiture en 1961.

( - sondage réalisé par téléphone sur un échantillon représentatif de 1.591 Américains adultes entre mercredi et vendredi. La marge d'erreur est de plus ou moins trois points de pourcentage. )




La dernière mission vers Hubble est programmée pour le 12 mai prochain

24 01 2009

( Maxi Sciences - Paris ) - Floride, Etats-Unis - La Nasa a annoncé que la dernière mission destinée à assurer l'entretien du télescope spatial Hubble quittera le sol terrestre le 12 mai 2009.

Après de multiples reports, cette ultime mission d’entretien de Hubble, le doyen des télescopes spatiaux lancé en 1990, quittera le sol de Floride le 12 mai prochain.

La mission STS-125, c'est son nom, devrait permettre de réduire l'intervalle entre la fin de vie d'Hubble et l'entrée en fonction de son successeur, le Télescope spatial James Webb programmée pour 2013.

A cette occasion, les astronautes américains embarqués à bord d’Atlantis installeront deux nouveaux instruments scientifiques sur Hubble : le Spectrographe des origines cosmiques (COS) et une troisième caméra à grand champ (WFC-3). Ces instruments, possédant des capteurs de haute technologie, doivent améliorer les performances de Hubble.

La mission STS-125 devrait durer environ 11 jours et constituera le dernier vol d’une navette américaine en solo (sans arrimage à la Station spatiale internationale).




Puissant séisme de magnitude 6,1 dans le sud de l'Alaska

24 01 2009

( Le Monde.fr - Paris ) - Un puissant séisme de magnitude 6,1 a ébranlé samedi le sud de l'Alaska (nord-ouest), a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS), sans qu'il soit fait état de dégâts ou de victimes dans l'immédiat.

L'épicentre du séisme qui a été observé vers 18H00 GMT samedi, précise l'USGS, était localisé à 100 km de profondeur et se situait à 56 kilomètres à l'ouest de la ville de Nanwalek et à quelque 260 km au sud-ouest d'Anchorage, la plus grande ville de cet Etat le plus étendu des Etats-Unis.

Le 27 mars 1964, un gigantesque tremblement de terre de magnitude 9,2 avait frappé l'Alaska.

Ce séisme, le deuxième plus puissant jamais enregistré, avait provoqué un tsunami sur toute la côte pacifique des Etats-Unis. La catastrophe qui avait eu lieu au cours d'un long week-end, avait fait 131 morts.

L'Alaska a enregistré en moyenne un séisme de magnitude 7 tous les ans, ces 100 dernières années, rappelle l'USGS.

Pour mesurer la puissance d'un séisme, l'USGS utilise la "magnitude de moment" (Mw), qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.




Vallée du Fraser : Le retour de la grippe aviaire

24 01 2009

( Radio-Canada.ca - COLOMBIE-BRITANNIQUE ) - L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé samedi la présence de la grippe aviaire dans une ferme commerciale d'Abbotsford, dans la vallée du Fraser. De premiers tests ont été effectués après que 50 000 dindes eurent présenté des signes de détresse respiratoire.

Vendredi, une vingtaine de fermes situées dans un rayon de 3 km du foyer de contamination ont été mises en quarantaine par mesure préventive.

Selon l'ACIA, la souche du virus identifié est faiblement pathogène. D'autres tests seront effectués pour déterminer le sous-type exact du virus H5.

L'Agence précise que le virus ne pose pas de risque de salubrité si la volaille est correctement manipulée et cuite. À moins d'être en contact étroit avec des oiseaux infectés, la grippe aviaire touche rarement les humains.

Néanmoins, tous les oiseaux sur les lieux infectés seront euthanasiés. Les autorités demandent par ailleurs aux résidents des environs de surveiller l'état de santé de leur volaille et de les informer en cas de comportements inhabituels.

Une maladie connue dans la région

Les élevages de volailles de la vallée du Fraser ont été victimes d'une grave épidémie de grippe aviaire en 2004. Trente-six fermes d'élevage de poulets avaient été mises en quarantaine. Cette épidémie avait entraîné l'abattage de 17 millions de volailles.

Des cas de grippe aviaire ont aussi été rapportés en novembre 2005 dans la vallée du Fraser.




Tempête meurtrière dans le Sud-Ouest

24 01 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Trois personnes ont trouvé la mort ce samedi dans les Landes en raison de la violente tempête qui souffle sur tout le Sud-Ouest. Deux automobilistes ont été tués, victimes de la chute d'arbres. Un septuagénaire est également décédé, percuté par un débris volant. Par ailleurs, une femme de 73 ans qui était sous assistance respiratoire est décédée samedi à son domicile du Verdelais (Gironde) à la suite d'une coupure de courant. Le dispositif d'alerte rouge, qui touchait neuf départements en raison de la tempête frappant depuis samedi matin le Sud-Ouest de la France, a été réduit à un seul département, les Pyrénées-Orientales. Autre conséquence des vents violents : 1,7 million de foyers sont désormais sans électricité et 40.000 sans téléphone. La vigilance est maintenue pour l'ensemble du week-end. Nicolas Sarkozy se rendra dimanche sur les zones sinistrées.

Des pointes à 161 km/h à Bordeaux, 184 km/h à Perpignan, 159 km/h à Narbonne, Météo France avait vu juste en lançant un appel à la vigilance rouge sur le Sud-Ouest pour ce samedi. Cette violente tempête a fait quatre victimes. Autre conséquence de ces vents violents : 1,7 million de foyers sont désormais privés d'électricité, notamment 325.000 dans les Landes, 222.000 en Gironde, 200.000 dans les Pyrénées-Atlantiques. "Toutes nos équipes sont sur place", a assuré Electricité Réseau Distribution France. Qui rappelle que "les fils du réseau tombés à terre sont dangereux et qu'il ne faut en aucun cas les déplacer".

La majorité des 300.000 foyers des Pyrénées-orientales est privée de courant depuis 14h45 à la suite de la rupture d'une ligne à très haute tension (THT) de 400.000 volts. La coupure de courant affecte très largement la ville de Perpignan. La préfecture elle-même est privée de courant et utilise un groupe électrogène.

Quelque 40.000 foyers du Sud-Ouest sont privés de ligne fixe, des centraux téléphoniques n'ayant plus d'alimentation électrique en raison de la tempête, et les communications mobiles étaient très perturbées. France Telecom estime qu'il y a un "risque" que "350.000 foyers" soient privés de téléphone fixe, en Aquitaine et Midi-Pyrénées.

Pour faire face à la situation, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a annoncé l'envoi de "715 personnels supplémentaires" afin de dégager les routes et les lignes électriques endommagées. Le plan Orsec a également été déclenché dans les Landes compte tenu de la "gravité de la situation". Ce plan d'urgence et de secours permet de mobiliser des moyens supplémentaires, au-delà des frontières du département.

Le dispositif d'alerte rouge, qui touchait neuf départements en raison de la tempête frappant depuis samedi matin le Sud-Ouest de la France, a été réduit samedi soir à un seul département, les Pyrénées-Orientales. La fin de l'alerte n'est pas prévue avant dimanche dans la soirée. Cette tempête semble cependant un peu moins forte que celle de 1999.

Météo France prévoit la fin des effets de la tempête "dimanche à 01H00". "Un maintien de suivi reste en vigueur" en vigilance orange pour les départements de l'Ariège, Aveyron, Cantal, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Haute-Loire, Lozère, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Tarn et Tarn-et-Garonne, a précisé Météo France.




France : Plus d'un million de personnes privées de courant

24 01 2009

( LCN ) - Dans le sud-ouest de la France, 1,2 million de personnes sont privées de courant.

La pluie et les vents violents ont arraché des lignes électriques et déraciné des centaines d'arbres.

Les rafales ont aussi perturbé le trafic aérien et le transport en train.

Des centaines de voyageurs sont coincés dans les aéroports et dans les gares.




Air Canada supprime 345 emplois

24 01 2009

( Associated Press - Toronto ) - Air Canada annonce qu'elle va supprimer 375 autres emplois, dès le 2 mars, en raison d'une baisse de sa clientèle. Ces compressions seront effectuées parmi ses 5700 agents de bord.

La compagnie aérienne prévoit éliminer un poste d'agent de bord en classe affaires sur chacun de ses vols transatlantiques dans le cadre de cette réduction d'effectifs.

Un porte-parole d'Air Canada, Peter Fitzpatrick, a déclaré au quotidien The Toronto Star que le nombre de membres de l'équipage sur ces vols sera dorénavant similaire à ses autres itinéraires. Il assure que cette décision ne va pas compromettre la sécurité des passagers.

Ces pertes d'emplois s'ajoutent à l'abolition de 2000 postes annoncés en juin dernier alors que le prix du pétrole était très élevé. Selon Peter Fitzpatrick, il s'agissait dans la moitié des cas de départs effectués par attrition naturelle, c'est-à-dire des départs à la retraite ou des départs volontaires.

Si Air Canada semble bénéficier d'un répit par rapport au coût du pétrole depuis l'été dernier, la compagnie doit maintenant faire face à une baisse de sa clientèle.

Le transporteur aérien attribue cette baisse aux effets de la crise économique sur les consommateurs.

La baisse de la clientèle a aussi contraint Air Canada à réduire son nombre de vols, de revoir certains de ses trajets et d'avoir recours à de plus petits appareils sur certaines liaisons.

Air Canada compte présentement 26 600 employés à travers le pays.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

24 01 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 16h00 HNE samedi 24 janvier 2009

Condition:

Poudrerie basse

Température:

-19,6°C

Pression / Tendance:

101,8 kPa / à la hausse

Visibilité:

40 km

Humidité:

62%

Refr. éolien:

-33

Point de rosée:

-25,0°C

Vent:

O 32 km/h rafale 41 km/h

Cote air santé:

N.D.

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le samedi 24 janvier 2009

Ce soir et cette nuit:

Dégagé. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum moins 26. Refroidissement éolien de moins 32 ce soir.

Dimanche:

Quelques averses de neige cessant en après-midi. Dégagement par la suite. Accumulation de 2 cm. Vents devenant d'ouest à 20 km/h avec rafales à 40 le matin. Maximum moins 15. Refroidissement éolien de moins 34.

Dimanche soir et nuit:

Quelques nuages. Vents jusqu'à 15 km/h. Minimum moins 26. Refroidissement éolien de moins 28.

Lundi:

Ensoleillé. Maximum moins 13.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 21. Maximum moins 16.

Mercredi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 17. Maximum moins 8.




Maple Leaf : Viande contaminée

24 01 2009

( La Presse Canadienne ) - L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) mène une enquête depuis vendredi dans une usine torontoise d'une filiale d'Aliments Maple Leaf après la découverte de viande contaminée par la bactérie Listeria monocytogenes.

D'après une enquête de Radio-Canada et du quotidien Toronto Star, la décision a été prise après que des inspecteurs américains eurent mis en doute à trois reprises le système de surveillance de l'usine de Cappola Food dans le secteur de North York. L'entreprise est la propriété d'Aliments Maple Leaf, dont des usines ont été le foyer de l'éclosion d'une épidémie de listériose, en août dernier, qui a fait au moins 20 morts au pays.

Lors d'une récente entrevue, la porte-parole d'Aliments Maple Leaf, Linda Smith, a confirmé les tests positifs à la Listeria. L'entreprise collabore avec l'ACIA, a-t-elle ajouté. Aucun produit contaminé n'aurait été distribué aux consommateurs.

Après la crise de la listériose l'an dernier, Aliments Maple Leaf avait indiqué avoir renforcé ses mesures de surveillance.




Espagne: une tempête «exceptionnelle» fait 9 morts

24 01 2009

( Agence France-Presse - Barcelone ) - Au moins onze personnes sont mortes à la suite d'une tempête «exceptionnelle» qui balaie depuis vendredi soir le nord-est de l'Espagne et le sud-ouest de la France, perturbant le trafic aérien, routier et ferroviaire.

À Sant Boi de Llobregat, près de Barcelone, en Catalogne, au moins quatre enfants ont été tuées et neuf blessés samedi lors de l'effondrement d'un mur dans une installation sportive qui abritait de 20 à 30 mineurs. Selon les médias espagnols, les enfants jouaient au base-ball et sont allés se mettre à l'abri à l'intérieur de l'édifice qui s'est effondré.

«Il y a quatre morts confirmées et neuf blessés», selon une porte-parole du gouvernement régional catalan. «Il semble que le toit se soit déplacé et ait entraîné l'effondrement d'une partie du mur», a-t-elle ajouté.

Une femme de 52 ans est morte vendredi soir à Barcelone après avoir été écrasée par un mur de briques qu'elle longeait, ont annoncé les autorités.

En Galice (nord-ouest), un sergent de la garde civile est mort à Burela après avoir été heurté par un arbre arraché pendant qu'il réglait la circulation, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la garde civile.

Dans la province d'Alicante (sud-est), un homme de 51 ans a été tué, écrasé par un mur, et un des six marins récupérés par un hélicoptère sur leur cargo en difficultés au large de la Galice est mort, selon les médias. Un employé municipal des parcs et jardins est aussi mort près de Barcelone.

En France, un automobiliste de 50 ans a été tué samedi par la chute d'un arbre sur son véhicule alors qu'il circulait sur un chemin départemental entre Bougues et Mazerolles, dans le sud-ouest de la France. Un homme de 78 ans est également décédé, dans les Landes, percuté par un débris volant entre sa maison et sa grange. Deux hommes ont été aussi blessés.

Un porte-parole des secours en mer espagnols a indiqué à l'AFP que six marins d'un cargo portugais transportant du blé ont dû être hélitreuillés dans la matinée, et que l'un d'eux avait été hospitalisé.

Plusieurs personnes ont aussi été blessées dans des accidents de la route causés par les intempéries et plusieurs voies de circulation ont été coupées.

Au Pays Basque (nord), un porte-parole du ministère régional de l'Intérieur a déclaré que des vagues de 21,5 mètres de haut ont été enregistrées au large du cap de Matxitxako.

Dans cette région, plusieurs dizaines de personnes ont dû être évacuées de leurs maisons après que le vent eut arraché les toits.

De multiples coupures d'électricité ont frappé des centaines de milliers d'usagers, selon les médias, dans plusieurs régions d'Espagne, au Pays Basque, en Aragon, en Galice, en Catalogne.

Les fortes rafales de vents entraînaient des retards et des annulations de vols dans les aéroports de Bilbao et Saint-Sébastien au Pays Basque, de Pampelune en Navarre, de Santander en Cantabrie, et d'Ibiza dans l'archipel méditerranéen des Baléares. Elles ont aussi affecté la circulation des trains, notamment ceux à grande vitesse reliant Madrid et Barcelone.

En France, les services météorologiques évoquaient une tempête d'une ampleur «peu commune» qui a battu une série de records du vent. Perpignan a essuyé à la mi-journée des pointes à 184 km/h.

Les violentes bourrasques ont provoqué des centaines d'interventions des pompiers essentiellement pour des chutes d'arbres et de pylônes électriques qui ont privé d'électricité, 1,2 million de foyers.

Dans les Pyrénées, la plupart des stations de ski ont fermé en raison de risque d'avalanches.

Dans l'Aude, le préfet a interdit la circulation de tous les véhicules, et dans les Landes, les autorités ont déclenché un plan ORSEC qui permet la mobilisation d'importants moyens de secours.

«C'est l'apocalypse!», résumait Peio Poueyts, agent d'accueil à l'office de tourisme de Biarritz.




Peter MacKay serait pressenti comme secrétaire général de l'OTAN

24 01 2009

( Cyberpresse.ca ) - Le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, figurerait parmi les candidats potentiels pour devenir le prochain secrétaire général de l'OTAN.

C'est ce que soutient le magazine britannique The Economist.L'alliance cherche actuellement un remplaçant au secrétaire général actuel Jaap de Hoop Scheffer.

Selon The Economist, l'ancien vice-premier ministre canadien John Manley serait également pressenti. Il était en lice en 2004.Traditionnellement, toutefois, le poste est accordé à un Européen.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

24 01 2009

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le samedi 24 janvier 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Températures à la baisse pour atteindre moins 21 cet après-midi. Refroidissement éolien de moins 32.

Ce soir et cette nuit:

Dégagé. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 25. Refroidissement éolien de moins 34.

Dimanche:

Nuageux avec percées de soleil. Averses de neige débutant tôt le matin et cessant en après-midi. Dégagement en fin de journée. Accumulation de 2 cm. Vents devenant d'ouest à 20 km/h avec rafales à 40 le matin. Maximum moins 14. Refroidissement éolien de moins 33.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 24. Maximum moins 17.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 23. Maximum moins 16.

Mercredi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 17. Maximum moins 8.




Québec : La direction décrète un lock-out au Journal de Montréal

24 01 2009

( Le Monde.fr - Paris ) - La direction du Journal de Montréal a décrété un lock-out de ses quelque 250 employés, accusant le syndicat des travailleurs de l'information de refuser les mutations nécessaires, selon elle, pour s'adapter au monde de l'internet, a-t-elle annoncé samedi.

"L'intransigeance du syndicat et son incapacité à accepter les mutations profondes qui ont affecté la presse écrite en Occident depuis plusieurs années ont rendu (le conflit) inévitable", a affirmé dans un communiqué le groupe Quebecor Media, propriétaire du journal, en indiquant que le quotidien continuerait de paraître.

Dans une lettre aux lecteurs, la présidente et éditrice du journal, Lyne Robitaille, explique que la convention collective des employés élaborée à une époque plus faste est devenue un "miroir du passé" et empêche le journal de se moderniser.

Selon elle, dans le monde de l'internet, des journaux gratuits et des télévisions diffusant des nouvelles 24 heures sur 24, "une semaine de 30 heures sur quatre jours n'a plus de sens" et il n'est plus possible de "payer six semaines de vacances à nos employés à une fois et demi leur salaire régulier".

Le syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal affirme de son côté que Quebecor entend licencier 75 employés, augmenter de 25% la semaine de travail sans rémunération additionnelle et réduire le salaire du personnel affecté aux petites annonces.

Estimant que la crise de la presse papier n'a pas encore atteint le Québec, le président du syndicat Raynald Leblanc a souligné que le groupe gagnait "énormément d'argent".

"On veut bien faire des efforts mais qu'on nous mette sur la table les chiffres, qu'on nous démontre clairement que l'entreprise est en difficulté financière et on fera les efforts. On en a déjà fait dans le passé", a-t-il déclaré à Radio-Canada.

Un conflit similaire - le plus long de l'histoire de la presse francophone au Canada - avait opposé les salariés du Journal de Québec au groupe de presse Quebecor/Sun Media pendant 14 mois en 2007-2008.

Le quotidien The Gazette, du groupe de presse Canwest, pourrait lui aussi se retrouver en lock-out la semaine prochaine si ses employés rejettent les dernières propositions patronales.

La presse canadienne connaît des difficultés comme dans le reste du monde et les annonces de réduction d'effectifs se sont multipliées ces derniers temps.

Début janvier, le quotidien de référence The Globe and Mail avait annoncé son intention de réduire ses effectifs de 10%, soit de 80 à 90 postes.

A la fin de l'an dernier Sun Media, premier groupe de presse écrite canadien, avait annoncé 600 suppressions d'emploi et Canwest Global Communications 560.




Red Bull Crashed Ice : Les patineurs sont prêts

24 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Quelque 100 000 personnes sont attendues dans le Vieux-Québec pour regarder la finale du Red Bull Crashed Ice samedi soir.

Au total, 64 hommes et 16 femmes participent à la course finale de la compétition de patinage extrême. Les 80 patineurs dévaleront la piste glacée d'un demi-kilomètre à une vitesse atteignant 50 km/h.

Parmi les finalistes, il y a le favori et le champion défendant, le Finlandais Arttu Philainen. Du côté des Québécois, il y a la notamment la présence de Christian Papillon et de Louis-Philippe Dumoulin, qui tenteront de monter sur le podium.

Chez les femmes, six Québécoises participent au dernier tour, dont Annie-Pier Côté de Montmagny.

L'événement sera télédiffusé dans 80 pays.




Grande traversée de la Gaspésie : A vos skis!

24 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Il y a 475 ans, Jacques Cartier achevait sa traversée de l'Atlantique à Gaspé, en Gaspésie. Samedi, quelque 300 personnes chaussent leurs skis pour la 7e édition de la Grande traversée de la Gaspésie.

Le parcours commence à Montréal avec 30 km de ski de fond le long du canal Lachine et des berges du fleuve Saint-Laurent.

Si tout se déroule comme prévu, les skieurs sont attendus, vendredi prochain, au bout de la péninsule pour célébrer ce grand événement historique. Ils auront alors parcouru quelque 300 km.

Des arrêts sont prévus à Québec, à Sainte-Anne-des-Monts, au parc national de la Gaspésie, à Carleton, à Paspébiac, à Chandler et au parc national de Forillon.

La comédienne Isabel Richer est la porte-parole de cet événement. L'astronaute Julie Payette et l'explorateur Bernard Voyer sont parmi les participants de l'édition 2009.




Agression dans une garderie belge
Le suspect accusé de triple meurtre

24 01 2009

( LCN ) - En Belgique, le suspect de 20 ans qui aurait poignardé à mort deux bébés et une femme dans une garderie près de Bruxelles, a été formellement accusé aujourd'hui.

L'individu fait face à des accusations de meurtre et de tentative de meurtre et il a été placé en détention provisoire.

Rappelons que l'individu est entré dans la garderie vers 10h et s'est mis a frappé avec un couteau des bambins qui dormaient et les adultes qui étaient sur place.

Douze autres personnes ont été blessées.

Plusieurs personnes ont déposé aujourd'hui des fleurs et des jouets en peluche aux portes de la garderie.

Selon les autorités, le présumé meurtrier, qui avait le visage peint en blanc et les yeux maquillés de noir, n'était pas sous l'emprise de drogue au moment de l'agression.

Des résidents du quartier ont déclaré que l'homme avait des antécédents de troubles mentaux.




Red Bull Crashed Ice
Un froid sibérien pour les finales ce soir

24 01 2009

( TVA/Québec - LCN ) - À Québec, le Red Bull Crashed Ice bat son plein et c'est par un froid sibérien que les finales seront présentées ce soir dans le Vieux-Québec.

Les activités sur le site vont commencer à 19h.

On prévoit une température de moins 24, mais on aura une sensation de moins 32.

Quelque 64 hommes et 16 femmes seront de la compétition. Ils dévaleront une piste glacée et en pente d'une longueur de 550 mètres.

Les champions de la quatrième édition du Red Bull Crashed Ice seront couronnés autour de 22h.

Des milliers de spectateurs sont attendus sur place.

L'événement sera retransmis dans 80 pays.

Le Red Bull Crashed Ice sera présenté dès 20h30 sur les ondes de TVA.




Finances : L'effeuillage budgétaire continue

24 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Dans des entrevues accordées à divers médias, le premier ministre Stephen Harper affirme qu'une hausse majeure des dépenses est essentielle pour restaurer la confiance des consommateurs et des entreprises au Canada.

M. Harper défend ainsi l'important déficit que son gouvernement créera dans le budget fédéral prévu pour mardi. Rappelons que le déficit pourrait atteindre 64 milliards de dollars en deux ans, de l'aveu même de proches conseillers de Stephen Harper.

Le premier ministre estime que le Canada se trouve dans une « rare » période où un déficit est nécessaire, puisque le pays, selon lui, devra faire face à deux années difficiles en raison du ralentissement économique mondial.

Par ailleurs, Stephen Harper se dit prêt à aller en élections si le chef de l'opposition officielle, le libéral Michael Ignatieff, décide de ne peut appuyer le budget.

Les chefs libéral, néo-démocrate et bloquiste critiquent les fuites délibérées sur le budget préparé par les conservateurs (notre article). Sans dire s'il l'appuiera ou non, le libéral Michael Ignatieff se dit prêt à gouverner.




Un réseau de fraude de cartes-soleil démantelé

24 01 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Environ 3000 résidants des pays du Maghreb ont obtenu illégalement une carte-soleil de la Régie d'assurance maladie du Québec, grâce à un étonnant réseau de fraude montréalais que vient de démanteler la GRC, a appris La Presse.

Selon l'information obtenue, qui aurait même été partagée avec le conseil d'administration de la RAMQ il y a quelques jours, d'importants budgets supplémentaires seront bientôt nécessaires pour accroître la sécurité de la carte-soleil, qui donne accès gratuitement aux soins médicaux au Québec.

Surtout, le président de l'organisme, Marc Giroux, a dévoilé à l'interne les constats troublants transmis tout récemment à son organisme par la police fédérale, un problème qu'avait révélé La Presse à l'automne 2003 mais que la direction de la RAMQ avait alors mis de côté.

Un consultant en immigration de Montréal a pu mettre en place, il y a plus de cinq ans, un système complexe qui lui permettait de duper facilement les contrôles de la Régie de l'assurance maladie. Grassement rétribué par ses clients demeurés dans leur pays d'origine - essentiellement le Maroc, la Tunisie et l'Algérie -, il veillait à ce que de nombreux gestes soient faits au Québec pour donner l'illusion que ses clients y vivaient.

«C'est carrément surréaliste, infernal. On allait jusqu'à inscrire des enfants fictifs aux écoles, dans des camps de vacances, des activités de loisir... Il y avait une série de fausses adresses, une série de boîtes aux lettres où il n'y avait personne et où on allait chercher le courrier. C'était un gestionnaire de la fraude. Tout servait à prouver la résidence de ses clients au Canada», résument des sources proches de la RAMQ.

La direction de la RAMQ avait décidé de bouger, consciente qu'elle risquait d'être accusée d'avoir été négligente pendant plusieurs années. Car cette semaine, le ministère du Revenu a annoncé qu'il menait aussi une enquête, similaire, sur une société de consultants en immigration, Décision Immigration 2000, sise avenue du Parc. Avec deux employés, son administrateur, Nizar Zakka, aurait, selon Revenu Québec, mis en place un «stratagème sophistiqué» permettant «d'obtenir frauduleusement des bénéfices de certains programmes gouvernementaux». On ne sait pas s'il s'agit du même dossier.

Des pratiques révélées en 2003

En 2003, La Presse avait révélé l'existence de telles pratiques, au Maroc notamment. Le ministre Philippe Couillard avait ordonné à la RAMQ de faire enquête. Après six mois, au printemps 2004, la Régie avait conclu qu'il «n'existait pas de réseau organisé». Elle n'avait trouvé qu'une quarantaine de cartes illégales au Maroc, essentiellement détenues par des gens liés à Royal Air Maroc, la compagnie aérienne nationale. Même la conjointe d'un très haut dirigeant de la compagnie aérienne, résidant à Casablanca, avait dû remettre sa carte à la RAMQ.

Seule mesure prise alors par le président de l'époque, Pierre Roy, la RAMQ avait décidé de resserrer le contrôle quand de nombreuses cartes étaient délivrées pour une seule adresse - on n'enquêtait alors qu'à partir du moment où plus de 12 cartes avaient la même adresse.

Cinq ans plus tard, la GRC a découvert le pot aux roses «par hasard», lors d'une perquisition chez le consultant montréalais, pour un tout autre délit. Pas moins de 3000 personnes ont par cette filière obtenu une carte frauduleusement - le réseau concentré en Afrique du Nord avait aussi des ramifications dans l'Afrique francophone et même en Asie, a-t-on appris.

La plupart de ces étrangers ne visent pas à obtenir des soins gratuits; la carte d'assurance maladie du Québec est pour eux une étape importante dans leur demande de citoyenneté canadienne. Elle leur sert de preuve de résidence permanente au Canada. Or, ils ne quittent pas leur pays d'origine. Le passeport canadien vaut de l'or dans beaucoup de pays pauvres. La résidence au Québec permet aussi de faire des études universitaires à une fraction des coûts exigés partout ailleurs.

Officiellement, hier, la RAMQ s'est faite bien laconique. Dans un communiqué, on s'est contenté d'indiquer qu'on avait entamé «il y a quelques mois une enquête auprès de personnes potentiellement impliquées dans un subterfuge sophistiqué (...) en vue de faire croire qu'elles étaient des résidantes du Québec». Ces détenteurs avaient ainsi «cumulé de fausses preuves de résidence et de présence au Québec».

Le porte-parole de la RAMQ, Marc Lortie, s'est contenté de dire que «l'enquête allait prendre encore un bout de temps» et n'a même pas voulu préciser dans quels pays les cartes frauduleuses se retrouvaient surtout.




Hôpital Laval
Droit de visite partiellement rétabli

24 01 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - L'Hôpital Laval lève partiellement l'interdiction des visites en vigueur depuis une dizaine de jours. L'épidémie de gastro-entérite n'est pas terminée, mais la direction sursoit à cette mesure de prévention, car la clientèle, en majorité des patients âgés, n'a pas pu recevoir de visite depuis deux semaines.

Cette décision comporte cependant le risque que les éclosions de gastro-entérite se multiplient, admet le responsable des communications, Joël Clément. « C'est un risque, mais un risque calculé dans ce sens qu'on encadre encore plus que des visites habituelles », dit-il.

À compter de samedi, les visites seront permises entre 14 h et 16 h le jour, et entre 19 h et 21 h le soir. Les visites seront limitées à une seule personne par usager. Les enfants de moins de 12 ans ne seront pas admis.

L'Hôpital Laval a aussi imposé à ses employés de nouvelles mesures pour lutter contre le virus. Ils doivent laisser les vêtements de travail à l'hôpital. Les employés malades restent à la maison 48 heures après la manifestation des derniers symptômes.

Plus d'une vingtaine d'actes médicaux ont été annulés depuis le début des éclosions. Actuellement, 26 usagers et un membre du personnel sont touchés par la gastro-entérite.




Miami
Deux morts et 7 blessés dans une fusillade

24 01 2009

( LCN ) - La police de Miami est à la recherche d'un homme qui a ouvert le feu hier soir à l'extérieur d'un immeuble à appartements de Liberty City.

Le bilan est à deux morts et sept blessés. Un des blessés est dans un état critique.

Plusieurs victimes gisaient sur le sol à l'arrivée des ambulanciers.

Le suspect a pris la fuite. Les forces de l'ordre disent ignorer le motif de la fusillade.

Liberty City est un secteur situé au nord-ouest de Miami où la pauvreté et la criminalité sont très élevées.




La chronique de Richard Martineau
Pôvre «Lola»

24 01 2009

( Richard Martineau - Le Journal de Montréal ) - Il s'écrit beaucoup de choses sur le procès qui met en scène la pôvre «Lola» qui voyage en classe économique (snif snif) et le milliardaire-montréalais-que-tout-le-monde-connaît-mais-dont-on-ne-peut-dévoiler-l'identité-sous-peine-de-poursuite.

Pourtant, la question est hyper claire et se règle en deux mots. Tu veux jouir des mêmes droits que les gens mariés ? Marie-toi. Point final.

NUL N'EST CENSÉ IGNORER LA LOI

Il faut choisir.

Ou les femmes sont des petites créatures sans défense et sans intelligence qu'il faut protéger.

Ou ce sont des êtres débrouillards et indépendants qui sont capables de s'occuper de leurs affaires.

Ça ne peut pas être l'un et l'autre.

T'es mariée à un gars qui chie de l'or, et il te demande de mettre ta carrière en veilleuse pour élever vos enfants?

Demande-lui de t'épouser. S'il ne veut pas, demande-lui de passer chez un notaire et de signer une entente.

C'est écrit noir sur blanc sur le site Internet du ministère de la Justice du Québec:

«Si vous optez pour l'union de fait, vous souhaitez sans doute fonder votre style de vie sur des principes d'égalité et de libre choix. Pour éviter les mésententes et les injustices, il est important que vous précisiez vos opinions sur la façon dont vous entendez vivre vos relations de couple et vos rapports familiaux.

«Les accords verbaux peuvent être remis en question. Par conséquent, il est prudent d'affirmer vos positions respectives par écrit, dans un contrat de vie commune qu'il serait préférable de signer devant un notaire ou un avocat. Assurez-vous cependant d'être bien informés des conséquences d'une telle entente...»

La pôvre «Lola» qui voyage en classe économique (snif snif) n'a pas pris le soin de faire ça ?

Alors c'est SON problème.

On n'est toujours pas pour changer la loi parce que madame n'a pas pris le temps de la lire!

Va-t-on se mettre à enlever les stops aux coins des rues parce qu'un tapon s'évertue à ne pas les regarder?

«JE SAVAIS PAS!»

Pauvre Québec. On est tous là à s'extasier devant Barack Obama, alors qu'on n'est même pas foutu de mettre un pied devant l'autre sans l'aide de l'État.

Il faut passer des lois pour tout. Le virage à droite. Les pneus d'hiver. Les ceintures de sécurité. Le casque de vélo.

Et là, il faudrait CHANGER la loi pour protéger les titesmadames qui, telles des allumettes, perdent la tête quand elles s'enflamment?

Pourquoi ne pas voter une loi obligeant les gens à faire un budget, tant qu'à faire? Ou à barrer la porte de leur maison quand ils partent en vacances?

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je suis tanné des gens qui vont aux toilettes, qui oublient de baisser leur pantalon, puis qui blâment le système de justice parce qu'ils se sont pissés dessus!

OCCUPEZ-VOUS DE VOS AFFAIRES, BORDEL!

Consultez un notaire ou un avocat avant chaque décision financière importante.

Me semble que c'est pas dur à comprendre...

APPEL À LA VIGILANCE

Lu dans le Los Angeles Times mercredi dernier: «Nous devons tirer les enseignements de notre histoire récente qui a vu le soutien de tout un peuple autour de son président étouffer tout esprit critique, condition pourtant nécessaire pour obliger les politiques à rendre compte de leurs actes...»




Lock-out décrété au Journal de Montréal

24 01 2009

( La Presse Canadienne - LaPresseAffaires.com - Montréal ) - La direction du Journal de Montréal a décrété un lock-out dans la nuit de samedi.

Dans une mise au point aux lecteurs publiée samedi dans le Journal, la présidente et éditrice du quotidien Lyne Robitaille explique que la décision était inévitable.

Mme Robitaille soutient que la partie syndicale refuse le dialogue et a choisi de livrer bataille pour préserver des privilèges qui appartiennent au passé.

Elle ajoute que la convention collective des employés, venue à échéance le 31 décembre dernier, empêche le Journal d'avancer et de se moderniser. Elle précise que cette convention a été négociée à une époque où les journaux étaient une source de revenus très intéressante pour leurs propriétaires et leurs employés, mais qu'elle représente maintenant un «miroir du passé».

Lyne Robitaille accuse le syndicat de prendre le Journal en otage en refusant de remettre en question certains éléments d'une convention collective élaborée dans un «monde qui n'existe plus».

Mme Robitaille affirme que l'immense popularité d'Internet, tout comme celle des journaux gratuits et des chaines de télévision qui diffusent des nouvelles 24 heures sur 24, a eu des conséquences majeures pour les quotidiens payants, qui ont subi de fortes baisses de revenus.

La présidente et éditrice du Journal de Montréal soutient notamment qu'une semaine de travail de 30 heures sur 4 jours n'a plus de sens. Elle ajoute qu'il n'est plus possible de payer six semaines de vacances aux employés, à une fois et demi leur salaire régulier. Elle déclare également que le Journal ne peut plus fonctionner avec le même nombre d'employés.

Lyne Robitaille termine en assurant que les cadres du Journal mettront tout en oeuvre pour publier le quotidien à chaque jour.

Le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal, affilié à la CSN, a accusé l'employeur vendredi d'avoir rompu les discussions en quittant la table des négociations, jeudi. Selon le président du syndicat, Raynald Leblanc, en aucun moment, la direction n'a tenté de trouver une solution négociée.

Le syndicat soutient que Quebecor réclame le licenciement d'environ 75 employés du Journal, l'élimination du service de la comptabilité, des diminutions de salaire de 25 pour cent pour le personnel des petites annonces, une augmentation de 25 pour cent de la semaine de travail sans rémunération additionnelle, une réduction de 20 pour cent des avantages sociaux pour l'ensemble des travailleurs et des conditions inférieures pour les nouveaux employés.

En fin de semaine, le comité de mobilisation syndical devait établir la stratégie à suivre.




Marc-André Grondin touché par sa nomination aux Césars

24 01 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Mis en nomination en vue de la remise des Césars, l'équivalent français des Oscars américains, l'acteur québécois Marc-André Grondin s'est dit à la fois surpris et «hyper touché» en apprenant la bonne nouvelle, lui qui, il n'y a pas si longtemps, pensait à se trouver un petit boulot dans un magasin en attendant des jours meilleurs.

Grondin est en nomination dans la catégorie «meilleur espoir masculin», pour son rôle dans Le premier jour du reste de ta vie, une chronique familiale signée Rémi Bezançon, film projeté l'automne dernier au Québec et qui sortira en format DVD dans deux semaines.

Joint par La Presse Canadienne vendredi, le jeune acteur québécois était visiblement ravi de la tournure des choses.

«Cette nomination est très spéciale et je ne m'attendais pas à me trouver en nomination aussi rapidement. Je joue un petit rôle dans ce film», a-t-il confié.

C'est le premier long métrage en Europe de celui qui s'est fait connaître par le film québécois C.R.A.Z.Y..

Le jeune acteur se dit surpris du fait que tout bouge très vite. «À ma grande surprise, quand je suis arrivé là-bas, on recherchait de jeunes acteurs, en France. Je ne sais pas pourquoi, peut-être le bouche à oreille a dû jouer et maintenant, j'ai du travail jusqu'à la fin de l'année», a précisé Grondin qui dit compter sur des agents bien cotés.

«En conséquence, j'ai des projets comme ça n'a pas de bon sens et une nomination. On m'offre aussi de bons scénarios. J'ai vraiment un métier qui change rapidement», a déclaré la jeune vedette qui n'en revient pas d'un tel déferlement.

«Le timing a été bon pour moi. La forte présence des médias aide à acquérir une célébrité mais, en même temps, le milieu est très compétitif et il faut faire attention de ne pas tomber dans le piège», insiste-t-il.

Le comédien affirme qu'il ne s'accroche pas à l'obtention d'un César pour obtenir des rôles. Il assure sans fausse modestie que le seul fait d'être en nomination a autant de valeur que de remporter le prestigieux prix.

Dans sa catégorie, le jeune acteur québécois fera la lutte à Ralph Amoussou pour son rôle dans Aide-toi, le ciel t'aidera, Laurent Capelluto (Un conte de Noël), Grégoire Leprince-Ringuet, (La belle personne) et Pio Marmai, lui aussi dans Le premier jour du reste de ta vie.

D'ailleurs, Marc-André Grondin a pu discuter avec ce dernier vendredi matin. «Il a fait un travail exceptionnel, il est super-acteur et je voterais pour lui», a-t-il dit.

Le film dans lequel a joué Grondin est en nomination dans neuf catégories, en vue de la 34e cérémonie des Césars qui aura lieu le 27 février, à Paris.

En Europe, Marc-André Gondin a aussi joué dans Bouquet Final avec entre autres Gérard Depardieu et il est sur le point de tourner dans le long métrage de Jean-Paul Salomé intitulé Le Caméléon, un autre film français. Il partira bientôt pour la Louisiane afin de jouer le rôle principal de ce long métrage.

Il retournera en France plus tard pour jouer dans le film Bus Palladium, de Christopher Thompson, dans lequel il interprétera un guitariste.

Au Québec, Grondin a joué récemment dans 5150 rue des Ormes qui prendra l'affiche à l'automne, ce qui fait que 2009 sera peut-être une année marquante pour le jeune artiste québécois.




A 50km/h sur deux lames

24 01 2009

( Guy Benjamin - Le Soleil ) - (Québec) - Les casse-cou s'élanceront en fin de semaine sur la piste du Red Bull Crashed Ice pour franchir une distance de 1800 pieds en un peu plus de 40 secondes, atteignant la vitesse de 50 km/h sur deux minces lames sous la porte Prescott dans la côte de la Montagne.

1- Départ du château

La rampe de départ est plus basse de huit pieds, de sorte que la force d'accélération des patineurs jouera un plus grand rôle. Les quatre compétiteurs qui s'élanceront en même temps devront donc travailler fort pour se retrouver en bonne position alors que la piste de 21 pieds de large passe à 15 pieds dès le premier pont, connu sous le nom de pont Sainte-Anne. Et quelques secondes plus tard, il faut effectuer un saut de baril.

2- Descente de Notre-Dame

Après avoir franchi la partie la plus rapide de la piste dans la côte de la Montagne, les patineurs devront effectuer un virage à 90 degrés vers la gauche à la hauteur de l'escalier casse-cou, et un autre tout aussi prononcé vers la droite quelques secondes plus tard pour se retrouver devant la fresque des Québécois. Une descente avec un angle de 45 degrés amène les patineurs 20 pieds plus bas, où ils doivent quelques pieds plus loin effectuer un autre virage à 90 degrés.

3- L'arrivée

Entre le virage de Louis XIV à place Royale et la fin de la piste, les compétiteurs pourront encore utiliser leur force d'accélération pour tenter d'améliorer leur performance. Plus de descentes importantes et de grands virages. L'issue de la course peut se jouer en quelques coups de patins. Et pour ajouter à la compétitivité, la piste a été prolongée de 45 pieds à l'arrivée. Une petite distance supplémentaire pour espérer devancer le meneur et ajouter au spectacle.




Le Journal de Montréal cadenassé

24 01 2009

La direction du Journal de Montréal a décrété un lockout contre les employés du quotidien de Quebecor dans la nuit de vendredi à samedi.

Dans un message aux lecteurs publié dans la livraison de samedi, la présidente et éditrice du Journal de Montréal Lyne Robitaille affirme que la décision était inévitable.

Selon Mme Robitaille, le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal, affilié à la CSN, refuse le dialogue et a choisi de livrer bataille pour sauvegarder des privilèges qui ont été accordés dans un monde qui n'existe plus ».

La convention collective [...] a le même effet qu'un sabot de Denver sur une voiture [...]

— Lyne Robitaille, présidente et éditrice du Journal de Montréal

La durée de la semaine de travail est au nombre des principaux points en litige. La direction veut qu'elle passe de 30 à 37 heures.

« Une semaine de travail de 30 heures sur quatre jours n'a plus de sens. Face à une réduction importante de nos revenus, il n'est plus possible de payer six semaines de vacances à nos employés à une fois et demie leur salaire régulier. Face à des nouveaux médias qui se distinguent par leur agilité et leur souplesse, il n'est plus possible d'entretenir des descriptions de tâches rigides et désuètes », fait valoir Mme Robitaille.

Elle affirme aussi que le Journal ne peut plus fonctionner avec le même nombre d'employés, « aux mêmes conditions qu'il y a 10 ou 20 ans ».

La version syndicale

Le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal accuse l'employeur d'avoir rompu les discussions en quittant la table des négociations, jeudi. Selon le président du syndicat, Raynald Leblanc, en aucun moment, la direction n'a tenté de trouver une solution négociée.

Du point de vue du syndicat, Quebecor réclame le licenciement d'environ 75 employés du Journal, l'élimination du service de la comptabilité, des diminutions de salaire de 25 % pour le personnel des petites annonces, une augmentation de 25 % de la semaine de travail sans rémunération additionnelle, une réduction de 20 % des avantages sociaux pour l'ensemble des travailleurs et des conditions inférieures pour les nouveaux employés.

En fin de semaine, le comité de mobilisation syndical devait établir la stratégie à suivre.

Quebecor continue de publier le Journal de Montréal durant le lockout de ses employés.

Par ailleurs, le quotidien The Gazette pourrait être lui aussi en lockout lundi si les employés rejetaient les dernières offres de l'employeur lors d'un vote prévu pour dimanche.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




Lock-out au Journal de Montréal

24 01 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - La direction du Journal de Montréal a décrété un lock-out la nuit dernière, rapporte ce matin Radio-Canada.

Les quelque 260 employés syndiqués se cognent donc ainsi le nez sur des portes closes.

Le syndicat avait annoncé hier l'échec des négociations avec la direction du quotidien propriété de Pierre-Karl Péladeau.

Le Journal continuera d'être publié grâce aux cadres de l'entreprise.

Le syndicat fera connaître sa réaction plus tard ce matin.




Deux abribus tempérés sur le boulevard Hamel

24 01 2009

( Pierre Pelchat - Le Soleil ) - (Québec) - Les usagers du Métrobus 802 qui attendent près du centre commercial Place Fleur de Lys et du centre François-Charron n'auront plus à subir les grands froids et les vents. Depuis la semaine dernière, ils ont accès à deux nouveaux abribus plus grands et légèrement chauffés sur le boulevard Hamel.

L'ouverture de ces abribus des stations Place Fleur de Lys était prévue à la fin de l'été dernier. Les travaux d'aménagement ont été interrompus à quelques reprises. La découverte de fils téléphoniques et d'Hydro-Québec dans le sol sur lequel ont été installés les abribus a entraîné des retards.

«Il a fallu attendre que les fils soient déplacés. Ces abribus, c'était quelque chose de nouveau pour nous. Les dimensions du verre demandé n'étaient pas disponibles chez notre fournisseur. Il y a eu des délais de ce côté également qui n'avaient pas été prévus», a expliqué le porte-parole du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Claude Lévesque.

«C'est un banc d'essai. Nous sommes les premiers au Canada à avoir de tels abribus tempérés», a-t-il ajouté.

La température à l'intérieur des abribus tout vitrés afin de bien voir l'arrivée des autobus est maintenue à 5 °C. Les nouvelles installations peuvent recevoir 45 personnes. Des caméras de surveillance reliées au centre de contrôle du RTC y ont été installées. Les portes des abribus peuvent être verrouillées à distance.

Un budget de 2,8 millions $ a été prévu pour la construction de cinq abribus tempérés incluant ceux du boulevard Hamel. Le projet est financé par une subvention du gouvernement québécois qui couvre 85 % des dépenses.

Deux autres abribus grand format seront aménagés à l'intersection du boulevard René-Lévesque et de la rue Belvédère. On prévoit commencer les travaux au printemps. Des négociations sur les coûts restent toutefois à compléter. Le cinquième abribus tempéré sera installé rue Calixa-Lavallée non loin de l'intersection René-Lévesque-Belvédère.

«Avec des abribus tempérés, nous voulons donner plus de confort aux usagers du transport collectif et être en mesure de mieux concurrencer l'automobile», a commenté le président du RTC, Gilles Marcotte.

À terme, il est question d'installer des abribus tempérés au centre commercial Laurier Québec, à place D'Youville et à place Jacques-Cartier. «Nous regardons aux endroits où passent par jour de 3000 à 5000 usagers du transport en commun», a indiqué M. Marcotte.




Deux abribus tempéréd

24 01 2009

Publié le 24 janvier 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Deux abribus tempérés sont maintenant ouverts sur le boulevard Hamel * Taille du texte * Imprimer * Envoyer Votre nom Votre courriel Courriel du destinataire Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules. Ajouter un commentaire Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères. Me transmettre une copie Transfert des données Merci: Votre message a bien été envoyé! Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici * Partager o facebook o reddit o del.icio.us o Google Du même auteur * Conventions collectives à Québec: des économies de 5,2 M $ sur quatre ans * Deux abribus tempérés sont maintenant ouverts sur le boulevard Hamel * Réseau sans fil de 2 millions $ à l'aéroport de Québec * Le RTC pourrait revoir sa tarification * Appui aux conservateurs: Duceppe met Ignatieff en garde Deux abribus tempérés sont maintenant ouverts sur le boulevard Hamel Agrandir La température à l'intérieur des abribus tout vitrés afin de bien voir l'arrivée des autobus est maintenue à 5 °C. Les nouvelles installations peuvent recevoir 45 personnes. Le Soleil, Patrice Laroche Pierre Pelchat Le Soleil (Québec) Les usagers du Métrobus 802 qui attendent près du centre commercial Place Fleur de Lys et du centre François-Charron n'auront plus à subir les grands froids et les vents. Depuis la semaine dernière, ils ont accès à deux nouveaux abribus plus grands et légèrement chauffés sur le boulevard Hamel. L'ouverture de ces abribus des stations Place Fleur de Lys était prévue à la fin de l'été dernier. Les travaux d'aménagement ont été interrompus à quelques reprises. La découverte de fils téléphoniques et d'Hydro-Québec dans le sol sur lequel ont été installés les abribus a entraîné des retards. «Il a fallu attendre que les fils soient déplacés. Ces abribus, c'était quelque chose de nouveau pour nous. Les dimensions du verre demandé n'étaient pas disponibles chez notre fournisseur. Il y a eu des délais de ce côté également qui n'avaient pas été prévus», a expliqué le porte-parole du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Claude Lévesque. «C'est un banc d'essai. Nous sommes les premiers au Canada à avoir de tels abribus tempérés», a-t-il ajouté. La température à l'intérieur des abribus tout vitrés afin de bien voir l'arrivée des autobus est maintenue à 5 °C. Les nouvelles installations peuvent recevoir 45 personnes. Des caméras de surveillance reliées au centre de contrôle du RTC y ont été installées. Les portes des abribus peuvent être verrouillées à distance. Un budget de 2,8 millions $ a été prévu pour la construction de cinq abribus tempérés incluant ceux du boulevard Hamel. Le projet est financé par une subvention du gouvernement québécois qui couvre 85 % des dépenses. Deux autres abribus grand format seront aménagés à l'intersection du boulevard René-Lévesque et de la rue Belvédère. On prévoit commencer les travaux au printemps. Des négociations sur les coûts restent toutefois à compléter. Le cinquième abribus tempéré sera installé rue Calixa-Lavallée non loin de l'intersection René-Lévesque?Belvédère. «Avec des abribus tempérés, nous voulons donner plus de confort aux usagers du transport collectif et être en mesure de mieux concurrencer l'automobile», a commenté le président du RTC, Gilles Marcotte. À terme, il est question d'installer des abribus tempérés au centre commercial Laurier Québec, à place D'Youville et à place Jacques-Cartier. «Nous regardons aux endroits où passent par jour de 3000 à 5000 usagers du transport en commun», a indiqué M. Marcotte. Par ailleurs, les travaux pour compléter la voie réservée du Métrobus 802 sur le boulevard Hamel débuteront au printemps. Cette voie réservée s'étendra de la station de Place Fleur de Lys jusqu'à l'intersection de la rue Marie-de-l'Incarnation. Un feu prioritaire à l'intersection Hamel?Marie-de-l'Incarnation donnera un passage en priorité aux autobus 802 sur les autres véhicules.




Jean Laroche en Afghanistan
Visite guidée du Camp Mirage

24 01 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - Palmiers, sable, volleyball de plage et restaurant ouvert 24 h: non, vous n'êtes pas sur une île du sud, mais plutôt à Camp Mirage.

En plein coeur du désert du Moyen-Orient, se dresse cet immense camp où plusieurs nations se côtoient.

Dès l'entrée dans la portion canadienne, on se retrouve en terrain connu: devant nous, l'artère principale se nomme La Grande-Allée. Et un écriteau nous indique que nous sommes à quelques 10 398 kilomètres de Québec.

Ici, pas de Maurice, Cosmos ou Dagobert, et encore moins de Vieux-Canons! Mais le restaurant du campement se trouve tout de même sur cette avenue. Et contre toutes attentes, on y mange d'ailleurs très bien. Le menu est varié, et les fruits et légumes sont présents en quantité industrielle. Après Kandahar, les soldats ont droit à un véritable festin. Inutile, toutefois, de chercher de l'alcool. L'ambiance est détendue, à Camp Mirage, mais l'armée a tout de même ses principes!

Particularités

Au coeur de ce désert, on s'étonne de voir plusieurs îlots de verdure, où les militaires ne se gênent d'ailleurs pas pour s'étendre confortablement.

Plus loin sur la Grande-Allée, des habitations aux noms évocateurs, dont le chic Abitibi Lodge, qui, avec ses lits superposés et sa décoration, ressemble en tous points aux auberges de jeunesse européennes.

Quelques particularités sautent également aux yeux. Au sein de ce campement canadien, les prises électriques sont britanniques et on peut acheter des souvenirs au magasin... en argent américain. Allez y comprendre quelque chose!

Activités

Pour ceux que ça intéresse, les activités ne manquent pas, dans ce camp. On y trouve entre autres un terrain de basketball, une patinoire pour le hockey bottine et un terrain de volleyball de plage. D'ailleurs, à ce qu'on raconte, le sable n'a pas été très difficile à trouver, pour construire celui-ci...

Plus loin, on aperçoit une église, un gymnase, un café internet, un dépanneur et une salle multi-fonctionnelle, où différentes activités sont offertes à tous les jours.

Le soir, si on oublie quelques minutes où on est, on a l'impression de traverser un quelconque camping québécois. Devant les baraques, les militaires se rassemblent autour de tables de pique-nique, où trônent parfois des BBQ. Une télévision a même été installée sur l'un des balcons. Dans la tiédeur de la soirée, tous savourent ces moments qui les éloignent de la dure réalité qu'ils viennent de traverser.

Des chats comme défense

Impossible de manquer les nombreux chats de la base, lorsqu'on met le pied à Camp Mirage. Et on nous avertit immédiatement qu'il ne faut surtout pas les nourrir. Pourquoi? Parce qu'ils chassent les serpents (dont certains sont vénéneux) et les araignées.

Et quand on dit araignées, on veut surtout dire monstres, surtout lorsqu'il est question des «Camel spiders». Celles-ci peuvent être grosses comme une main d'adulte, à ce qu'on dit. Et après avoir vu le spécimen bébé à la clinique médicale, on aurait tendance à croire que c'est vrai.

Des oeufs sur l'aile

La température est idéale, ces jours-ci, à Camp Mirage. Le jour, il fait entre 25 et 30 degrés Celcius. Mais entre le début juin et la fin août, la température monte régulièrement au-dessus des 40. Sur le tarmac de l'aéroport, il peut même faire jusqu'à 75 degrés Celcius, soutient le mahor Luc Girouard.

«On peut placer un oeuf sur l'aile des avions et il est cuit en moins de deux minutes», dit-il. Dans ces conditions, pas étonnant qu'il y ait des réfrigérateurs remplis de bouteilles d'eau dans tous les recoins de la base!

Malheureusement populaires

L'arrivée d'un cercueil en provenance de Kandahar est malheureusement toujours un mauvais moment à passer, pour l'équipe de Camp Mirage. Et celle-ci l'a eu plutôt difficile, à son arrivée au camp, alors que six militaires sont morts au cours des trois premières semaines de la rotation.

À chaque fois, l'événement est souligné de grande façon. «Je veux m'assurer que ceux qui tombent au combat ont une cérémonie digne de ce nom. C'était phénoménal de voir 250 personnes sur la piste attendre un cercueil, à 3 h du matin», raconte avec émotions le lieutenant-colonel Yvon Choinière.

En fait, alors que l'état major pensait donner l'ordre aux soldats d'assister à la cérémonie, il a plutôt fallu intervenir pour en retourner quelques-uns aux tâches essentielles. «Ils étaient tous venus d'eux-mêmes», ajoute M. Choinière.

Le wi-fi, un lien nécessaire

Puisque les militaires qui sont déployés en Afghanistan et au Camp Mirage passent près de six mois loin de leur famille, internet devient un outil essentiel pour garder contact avec ceux qu'ils aiment.

Alors imaginez la catastrophe quand tout le système sans fil a planté, au début de l'année. Psychologiquement, un tel événement en affecte plus d'un. «Pour nous, c'est critique. C'est notre lien avec la maison. C'est le genre de problème qu'il faut régler immédiatement», confit le lieutenant-colonel Choinière.




Prof coupable de voies de fait sur un élève

24 01 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Une enseignante de 32 ans d’expérience a été reconnue coupable, vendredi, au Palais de justice de Québec de voies de fait pour avoir projeter un élève de 9 ans contre son pupitre.

La scène se déroule le 6 novembre 2007 dans la classe de troisième année de l’école primaire St-Claude, à Québec. En colère, Line Rancourt empoigne le garçon par les bras pour le soulever avant de le lancer vers son pupitre. La victime se cogne alors la tête contre le coin de son bureau.

Tout cela parce qu’il parlait et refusait d’entrer correctement dans les rangs avant de sortir pour le dîner.

«Les gestes qu’elle a posé à l’endroit de l’enfant étaient vraiment démesurés, soutient la procureur de la couronne, Me Nadine Dubois. Les professeurs ont le droit d’utiliser un droit de correction mais ça ne justifie pas des gestes comme cette femme a fait.»

Une fois revenu à la maison, l’écolier a raconté l’histoire à ses parents. Craintif, il disait ne pas vouloir retourner à l’école. Un camarade de classe est venu confirmer devant le tribunal la version de son ami.

Braver son autorité

Lors du procès, Line Rancourt s’est défendue en prétextant que cette classe de 32 élèves, dont sept ayant un trouble d’attention, était difficile à gérer. Selon ses dires, elle lui aurait seulement mis une main sur l’omoplate pour le diriger vers son bureau.

Le juge Alain Morand n’a pas cru sa version. Il a plutôt favorisé les récits des deux jeunes garçons qui étaient à ses yeux simples, précis, clairs, confirmatifs et cohérents.

Le magistrat a souligné que l’accusée était «exagérément et anormalement nerveuse lors du témoignage».Il a souligné qu’elle avait reconnu avec réticence qu’elle était fâchée lors de l’évènement, et que la femme a admis s’être sentie défiée par l’élève.

Absolution inconditionnelle

Présente dans la salle d’audience, la femme de 54 ans a fondu en larme à la suite du prononcé du verdict.

Reconnue coupable, Line Rancourt a reçu une absolution inconditionnelle de la cours en échange d’un don de 300$ à l’organisme Le Pignon Bleu, qui vient notamment en aide aux enfants dans le besoin. Ce qui signifie que son casier judiciaire sera effacé dans un an. Une peine jugée suffisante selon l’avocate de la couronne.

«La paix sociale ne requiert pas que madame soit stigmatisée comme une criminelle, soutient le juge Morand. Les conséquences vécues depuis constituent une forme de punition.»

Syndicat abasourdi

Le syndicat de l’enseignement de Québec dit être très surpris par ce verdict de culpabilité. Selon son président, Denis Simard, les professeurs sont victimes d’acharnement judiciaire.

«Ça crée une commotion dans le milieu, les enseignants ne savent plus comment se comporter avec les enfants, prétend M. Simard. Quand ce sont des élèves qui commettent des gestes de violence, on est moins rapide à intervenir.»

Line Rancourt est suspendue sans solde depuis le 30 janvier 2008. La Commission scolaire de la Capitale analysera son dossier la semaine prochaine.




La reconstitution de la bataille des Plaines
De la controverse aux menaces

24 01 2009

( Marc-André Séguin - Le Journal de Québec ) - Le maire de Québec Régis Labeaume estime que la con­tro­verse entourant la commémoration de la bataille des Plaines d'A­braham est du «radotage» et entend y assister, l'été prochain.

«Je suis le maire d'une ville qui s'appelle Québec et je vais aller voir les spectacles qu'on y trouve, a affirmé le maire au Journal vendredi. Vous ne voulez quand même pas que j'aille radoter un autre 400 ans sur une défaite? On est en 2009.»

Le 250e anniversaire de la victoire des Britanniques sur les Français sur les Plaines d'Abraham est au milieu d'une controverse, alors que plusieurs remettent en question la nécessité de commémorer la défaite de la ville par une reconstitution.

«Il y a à peu près 35 personnes qui s'indignent avec ça, a ajouté le maire.

Vives réactions

Une position qui indigne le Réseau de résistance du Qué­bécois (RRQ), une organisation souverainiste qui a lancé depuis peu une pétition en ligne demandant l'annulation de l'activité, qualifiant cette dernière de «provocante.»

Le réalisateur et porte-parole du RRQ, Pierre Falardeau, a vivement réagi à la déclaration du maire. «10 000 personnes sur 70 000 sont mortes dans la colonie pendant la guerre. Un sur sept, c'est un plus gros pourcentage que les Russes ont subi pendant la Seconde Guerre mondiale. Et maintenant des Américains vont venir en autobus jouer à la guerre chez nous et on va applaudir?»

Le cinéaste estime que la position du maire, qui se dit neutre, est une affirmation «très politique.» «L'Irlande a pris 400 ans à avoir son indépendance. La Grèce en a pris 500 avec les Turcs. Qu'il ne dise pas qu'il a oublié. Il n'a pas oublié. Il prend position et on va s'en rappeler.»

«Par tous les moyens possibles»

M. Falardeau a indiqué qu'il entendait, avec d'autres organisations, mettre un terme à la commémoration «par tous les moyens possibles». Il a évoqué des manifestations, pétitions et autres gestes de protestation allant à «plus que des manifs». «Il faut que ça brasse, affirme-t-il. Il faut que le PQ, les syndicats et les activistes embarquent. Il n'y en aura pas de célébration.»

S'il s'oppose à l'évènement, c'est surtout en raison de la nature de ce dernier. «En France, les gens ne célèbrent pas Waterloo. On s'en rappelle. On en parle. Mais ils ne sortent pas les balounes et les feux d'artifices.» Pour lui, l'implication du gouvernement fédéral dans l'évènement ne sera qu'une répétition du 400e, qui n'a «pas dit grand chose du point de vue de l'histoire.»

«Tout ça, c'est éminemment politique! Une commémoration d'une tragédie, c'est quelque chose. Mais quand Héritage Canada s'en mêle, on sait de quel bord ils sont. Ils ont leurs intérêts. Tu ne laisses pas l'ennemi fêter ta défaite», tranche-t-il.




Conventions collectives à Québec: des économies de 5,2 M $ sur quatre ans

24 01 2009

( Pierre Pelchat - Le Soleil ) - (Québec) - Le règlement des conventions collectives à la Ville de Québec permettra des économies totalisant 5,2 millions $ sur quatre ans, soit moins d'un demi de 1 % sur la masse salariale des syndiqués qui ont accepté les dernières propositions patronales.

«Nous avons atteint nos objectifs. Les contribuables en sortent gagnants», a commenté, hier, le maire Régis Labeaume, au cours d'une conférence de presse.

Le vice-président du comité exécutif, Richard Côté, a indiqué que le gain financier le plus important a été obtenu dans les régimes de retraite avec l'augmentation des cotisations des employés. La Ville récupérera ainsi 3,2 millions $ de 2007 à 2010 à ce chapitre.

Le paiement des congés de maladie à 80 % au lieu de 100 % générera une économie de 828 000$. Une somme de près de 900 000 $ a été récupérée dans le régime de retraite des cadres. Des économies ont également été réalisées avec la réduction d'heures supplémentaires à des contremaîtres (124 000 $) et en primes à la CSST (130 000 $).

«Ce qui est important là-dedans, c'est pas seulement la récupération financière, mais les changements structuraux dans les conventions collectives et qui auront des effets pour des années», a affirmé M. Labeaume, en prenant soin de bien peser ses mots. Il croit que la nouvelle donne des congés de maladie «va inévitablement changer le comportement de plusieurs employés». «Avec l'assurance salaire, il y avait un phénomène de bar ouvert à la Ville. Je pense qu'on a fermé le bar», a-t-il dit.

Ces économies qui paraissent minces aux yeux de plusieurs valaient-elles des propos incendiaires du maire comme ceux sur les «fourreurs de système»? «J'ai été traité de batteur de femmes et j'ai oublié. Voilà, c'est la vie. Je ne suis pas un gars à regrets. Moi, c'est ma façon de parler», a-t-il répondu à ceux qui auraient souhaité des excuses pour avoir qualifié les employés de la Ville de «fourreurs de système».

«Au total, il n'y a pas eu de jours de grève. Tout le monde s'est parlé dans la figure. Ça n'a pas été si mal quand même. Je m'exprime d'une façon. Ça me cause du souci par ailleurs», a-t-il admis.

Le maire s'est réjoui de l'ampleur du niveau d'acceptation des dernières offres patronales par les cols bleus et les cols blancs. «Si ça avait été 51-49, je me serais senti un peu mal. Quand on vote à 79 et 83 (%) en faveur, ça veut dire quelque chose pour moi. C'est pas juste de l'amertume. Il y a un peu d'acceptation», a-t-il affirmé.

«Les employés de la Ville, ils sont pas fous. Ils ont des voisins. Ils ont des familles qui vivent de l'insécurité actuellement. C'est un sentiment qui est réel. Tu ne peux pas être insensible à ça. Je pense que les employés de la Ville de Québec ont été sensibles à ça», a-t-il analysé.

M. Labeaume voit dans le résultat de la négociation un «gros test de crédibilité». «Je ne suis pas le premier candidat à un poste électif qui disait qu'il allait faire des changements dans les conditions de travail des employés, et c'est fondamental qu'on soit crédible envers la population et que la population ait le sentiment qu'on fait ce qu'on dit.»

À son avis, un des facteurs qui ont joué en faveur de la Ville a été qu'il n'y avait pas de retour d'ascenseur à faire. «Notre comportement était basé sur nos engagements, nos convictions et, très sincèrement, on avait les mains libres. On ne devait rien à personne. Personne ne pouvait avoir d'influence sur nos décisions d'une façon ou d'une autre. On s'est jamais demandé si on ferait plaisir à un, si j'en chagrinerais un autre», a-t-il soutenu.

La masse salariale des syndiqués de la Ville qui ont un nouveau contrat de travail est de 320 millions $ par année. Les nouvelles conventions entraîneront une hausse moyenne annuelle des coûts de 1,36 %.

Par rapport aux contrats de travail précédents signés du temps du Renouveau municipal, les hausses de masse salariale par groupe d'employés sont de moitié moins élevées.

Il reste maintenant les conventions collectives des policiers et des pompiers dont les termes feront l'objet d'une décision d'un arbitre. Des négociations se sont poursuivies, hier, avec les représentants des employés des piscines.




Commémoration de la bataille des Plaines: des figurants perplexes

24 01 2009

( Simon Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - Perplexes, des figurants bénévoles américains s'expliquent mal la controverse soulevée par la commémoration du 250e anniversaire de la bataille des plaines d'Abraham.

«Certains comprennent, d'autres pas», indique Stéphane Tremblay, du Corps historique du Québec, l'un des organismes qui fera revivre la bataille à l'été.

«Je suis sur des sites de discussion, et il y en a qui ne comprennent carrément pas, dit-il. Surtout des Américains. D'autres qui disent : Il faut expliquer à la population, ils vont comprendre, c'est sûr.»

Comme quelque 2000 autres figurants, M. Tremblay reconstituera bénévolement l'affrontement entre les troupes de Wolfe et de Montcalm. Chacun assume ses frais de transport, d'hébergement, de nourriture. Ils planchent sur cette reconstitution depuis 2004.

«Même si on n'avait pas eu l'autorisation de la Commission des champs de bataille nationaux, on aurait trouvé un parc à proximité, poursuit M. Tremblay. On se serait organisés pour commémorer, avec ou sans eux.»

Aux États-Unis, dit-il, les reconstitutions sont choses courantes et sont considérées comme des outils pédagogiques. Des batailles de la guerre de Sécession ou de la Conquête ont été recréées ces dernières années.

«On espère que les gens comprennent qu'on ne supporte pas un côté ou un autre, dit M. Tremblay. On ne prend pas de position politique. On veut juste commémorer une bataille qui a tristement eu lieu il y a 250 ans.»

Cet enseignant en mécanique du bâtiment s'attendait à ce que certaines «personnes plus extrémistes» s'opposent à l'activité. Mais, selon lui, il ne s'agit pas de la majorité des Québécois. «Notre mission est de représenter l'héritage militaire de l'histoire américaine, canadienne et québécoise, affirme-t-il. Il n'y a pas de message fédéraliste là- dedans, et on ne le fait pas à la demande d'Ottawa.»

Le président de la Commission des champs de bataille nationaux, André Juneau, est confiant que tout se réalise. L'événement sera par ailleurs fort intéressant sur le plan touristique, note-t-il. Les dernières reconstitutions ont attiré plus de 100 000 personnes, affirme-t-il.

Depuis l'été dernier, la Commission de la capitale nationale montre de l'intérêt à participer financièrement à l'activité. «Là, on s'y attend un peu moins parce que le premier ministre Charest a dit qu'il n'allait pas assister à l'événement», note M. Juneau.

Mardi, il rencontre le maire Régis Labeaume et jeudi, le chef des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard.

M. Juneau jure que la politique sera totalement évincée de l'événement. «Les gens ne veulent pas que les ministres soient invités à parler, dit-il. Il y a eu une petite guéguerre entre Mme (Agnès) Maltais et Mme (Josée) Verner, mais nous, on a jamais pensé comme ça.»




Crashed Ice: Hubert Gagnon, plus rapide que son ombre

24 01 2009

( Geneviève Bouchard - Le Soleil ) - (Québec) - L'expression «il est tombé dedans quand il était petit» prend tout son sens quand on discute avec Hubert Gagnon, le concepteur des éclairages du Red Bull Crashed Ice. Celui qui donne ce petit air magique aux édifices historiques bordant la piste de glace n'a que 23 ans... Et ça fait presque une décennie qu'il pratique son métier.

«J'ai commencé à faire des stages au Festival d'été quand j'avais 13 ou 14 ans, raconte le jeune homme qui réside toujours à Québec. Quand j'étais petit, ma gardienne m'emmenait avec elle quand elle travaillait sur des spectacles. Ils me laissaient jouer sur les consoles. Après ça, j'ai commencé à faire des stages avec les éclairagistes de la scène des Plaines.»

Avec sa compagnie, Blackout Design, Hubert Gagnon, a signé les éclairages ou les effets visuels de plusieurs événements remarqués : Le chemin qui marche, le Stairsmasters (épreuve de snowboard disputée au centre-ville), le Tattoo militaire, le spectacle de la Fête nationale, etc. À l'étranger aussi, Hubert Gagnon a fait sa marque, en collaborant, notamment, avec le Cirque du Soleil le temps d'un lancement pour le compte de l'écurie de F1 McLaren.

Un ado au boulot

Avant même de démarrer Black­out Design, Hubert Gagnon avait déjà aiguisé ses dents d'entrepreneur... à l'âge de 15 ans. Fort de son expérience au Festival d'été, l'adolescent s'était lancé dans une entreprise de location d'équipement d'éclairage, à partir du garage de ses parents. Il raconte que, quand sa compagnie a été achetée par Solotech, une boîte spécialisée en sonorisation, en éclairage et en multimédia, il s'est retrouvé chargé de projets... à 17 ans. «Au début, les clients avaient un peu peur quand ils me voyaient, admet-il. Mais je livrais la marchandise.»

Désireux de se concentrer davantage sur la conception d'éclairages, son dada depuis l'enfance, le jeune homme a donc choisi, à 20 ans, de retourner travailler à son compte et de fonder Blackout avec son complice, Jérôme Gagnon.

Au boulot depuis l'adolescence, Hubert Gagnon n'a pas trouvé le temps, ou l'intérêt, d'étudier. Il s'était bien inscrit à une formation collégiale dans son domaine, mais il a abandonné car il n'y apprenait rien de plus que ce qu'il savait déjà. «Je suis allé à l'école de la vie!», philosophe-t-il joyeusement.




Qualifications: Papillon deuxième

24 01 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Les qualifications du quatrième Red Bull Crashed Ice de Québec ont permis hier soir à toutes les têtes d'affiche d'obtenir leur laissez-passer pour les seizièmes de finale ce soir alors que le favori local Christian Papillon a réalisé le deuxième meilleur chro­no derrière le vainqueur de l'an dernier, Arttu Pihlainen.

«J'avais déjà le quatrième meilleur temps à ma première descente et je ne pensais pas l'améliorer à ma deuxième, car je me battais contre une piste qui n'était pas dans le meilleur état», a déclaré le résidant de Stoneham après avoir complété le parcours en 47,74 secondes, seulement 29 centièmes de plus que le Finlandais.

«Ici, je m'étais donné deux objectifs : m'amuser et terminer premier samedi soir. J'ai accompli le premier et je vais travailler fort pour réaliser le deuxième», poursuit celui qui considère Pihlainen et les Canadiens Gabriel Andre, Kevin Olson et Sébastien Morissette com­me ses plus sérieux rivaux.

Tout comme Papillon, ces derniers ont tous réalisé l'un des 20 meilleurs temps à leur première descente, se plaçant en position confortable.

Morissette : le ski et le vélo

«Je savais que j'étais qualifié, alors j'ai poussé la machine un peu plus lors de la deuxième descente. J'apprends à apprivoiser la piste et je suis plus à l'aise», a déclaré Morissette, un porte-couleurs du Lois Jeans de Pont-Rouge dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH).

Le hockeyeur de Donnacona estime que le fait qu'il pratique la descente en vélo de montagne, le ski et le patin à roues alignées lui procure un avantage sur les compétiteurs qui ne pratiquent que le hockey. «Je suis habitué à la descente.»

Et ce n'est pas son coéquipier chez le Lois Jeans, Karl Saint-Pierre, qui va le contredire. Le défenseur a pris la 83e place et raté la qualification par plus d'une seconde.

«Ça n'a pas vraiment bien été, je me rends compte que je ne suis pas un descendeur! L'an prochain, je pense que je vais laisser la chance à d'autres», a déclaré celui qui était 73e après la première descente et qui a chuté dans la seconde.

Annie-Pier de justesse

Chez les filles, Annie-Pier Côté, de Montmagny, s'est qualifiée par la peau des dents avec un temps de 1:11,76 qui lui a valu la 16e et dernière place pour la ronde des finales.

«C'est tripant comme expérience, mais je suis passée près de devoir changer de nom et de ville!» a-t-elle lancé en référence à sa déclaration faite hier dans nos pages au cas où elle n'aurait pas réussi à se qualifier.

«J'étais 12e, huit secondes devant la 17e, après la première descente, alors je pense que j'étais trop sûre de moi dans la deuxième. J'ai beaucoup freiné et j'ai failli me faire avoir, car presque toutes les filles ont réalisé un meilleur temps», conclut celle qui continue d'apprivoiser la piste qui est beaucoup plus difficile que ce qu'elle avait prévu.




Red Bull Crashed Ice: une piste pour les hockeyeurs

24 01 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Foi d'Hubert Harvey, qui en est à son troisième Red Bull Crashed Ice, la piste de cette année devrait favoriser les joueurs de hockey alors que celle de l'an dernier procurait une longueur d'avance aux adeptes du boardercross.

«La différence principale est qu'il y a de plus longs bouts de patinage alors que l'an passé, c'était plutôt du downhill tout le long de la piste», explique l'athlète de 22 ans qui a joué au hockey junior AA à Beauport et vise l'une des 10 premières places cette année après avoir terminé 32e en 2007 et 18e l'an passé.

Hubert, qui a dévalé la piste à quelques reprises hier avant les qualifications, dont une avec une caméra du Soleil attachée à son casque, a noté plusieurs changements à la ligne de départ et à l'arrivée.

«Chaque épreuve est comme un laboratoire, et des modifications sont apportées à chaque année. Le point de départ est d'un à deux mètres moins élevé que l'an dernier, et l'arrivée ressemble davantage à celle de 2007, avec plus de patin, que celle de 2008», poursuit-il.

Moins compliqué

En 2008, le difficile virage qui suivait la descente de la Fresque et qui était jumelé à un saut avait emporté un à un tous les favoris à partir des huitièmes de finale.

«Cette section a été modifiée, car c'était trop compliqué d'atterrir au bon endroit et que plusieurs chutaient. Ce n'était pas nécessairement le plus rapide, mais le plus chanceux qui gagnait. Des gars qui s'étaient classés près du 50e rang en qualifications avaient fait les demi-finales!» poursuit-il.

Les athlètes ont donc demandé à Red Bull d'apporter des modifications pour que, comme dans tous les sports, ce soit le plus rapide qui l'emporte, un message qui a été entendu par la compagnie autrichienne.

La descente d'Hubert avec la caméra a toutefois été plus difficile. «J'ai essayé d'y aller mollo pour ensuite y aller à fond dans la descente suivante, car avec l'enregistreur de la caméra en bandoulière, ça dérangeait un peu», avoue-t-il.

Vent et glace

Le vent qui s'est levé en milieu d'après-midi l'a aussi fait frissonner à la ligne de départ. «Plus bas, ce n'est plus un problème, car les édifices coupent le vent, mais, en haut, on a froid avec notre tenue de hockey.»

Quant à la glace, elle est très différente de celle qu'Hubert est habitué de fouler sur les patinoires. «Ça ressemble davantage à la gla­ce qu'il y a entre le chalet et la patinoire extérieure», ajoute celui qui s'est également astreint à un en­traînement particulier cette année.

«Je m'entraîne pour le hockey, mais aussi en salle avec les stabilisateurs pour améliorer mon équilibre. J'ai aussi suivi un programme avec un entraîneur privé au gymnase, car c'est sûr qu'à ta première participation, tu le fais pour le plaisir, mais les années suivantes, tu veux gagner!» conclut-il.




Michelito, l'enfant torero, autorisé à affronter six taureaux

24 01 2009

( Agence France Presse - MERIDA ) - Michelito, le célèbre enfant torero franco-mexicain de 11 ans, a été autorisé à affronter six jeunes taureaux samedi, à Merida (sud-est du Mexique), malgré une procédure d'opposants à la corrida et de défenseurs des droits des mineurs, a annoncé sa famille.

Le Parquet de Mérida a repoussé vendredi soir la requête des opposants, et levé la suspension, prononcée jeudi par la mairie, de la corrida prévue samedi, a précisé à l'AFP son père, l'ancien torero français Michel Lagravère. Il s'agit d'une "encerrona" au cours de laquelle le petit prodige a prévu de toréer, pour la première fois en public, un total de six jeunes taureaux de 1 à 2 ans.

Le Parquet avait été saisi mercredi par des associations anti-corrida de défense des animaux ainsi que par la Commission locale des Droits de l'Enfant, qui invoquait le danger couru par le mini-torero.

Le père de Michelito, l'ancien torero français Michel Lagravère, avait plaidé pour le maintien du rendez-vous de samedi, organisé par l'Ecole taurine de Merida et auquel ont été invités les enfants défavorisés de la ville, a-t-il expliqué à l'AFP. Son épouse mexicaine, la maman de Michelito, dirige les arènes de la ville.

Michelito avait été la cible des militants anti-corrida lors d'une tournée en France l'été dernier. Ses prestations avaient été interdites dans plusieurs villes, notamment en Arles, où la corrida avait été remplacée quelques jours plus tard par une "becerrada", avec des taurillons et sans mise à mort.

"Pour la corrida de samedi, la mairie de Merida a donné son aval depuis environ un mois, et nous avons produit toutes les autorisations et les garanties réglementaires, y compris l'indispensable accord de l'Association nationale des matadors", avait expliqué jeudi Michel Lagravère.

"Michelito torée depuis l'âge de 6 ans, et n'a jamais eu d'accident sérieux, il suit les cours de l'Ecole taurine, il est entouré très soigneusement et vit sa passion, qui est aussi celle de sa famille", avait-il insisté.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

24 01 2009

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le samedi 24 janvier 2009

Aujourd'hui:

Neige et poudrerie par endroits cessant ce matin. Dégagement par la suite. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Températures à la baisse pour atteindre moins 16 cet après-midi. Refroidissement éolien de moins 28 cet après-midi.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents d'ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 24. Refroidissement éolien de moins 32.

Dimanche:

Nuageux avec percées de soleil. Averses de neige débutant tôt le matin et cessant en après-midi. Dégagement en fin de journée. Accumulation de 2 cm. Vents devenant d'ouest à 20 km/h avec rafales à 40 le matin. Maximum moins 14. Refroidissement éolien de moins 33.

Lundi:

Ensoleillé. Minimum moins 24. Maximum moins 17.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 23. Maximum moins 16.

Mercredi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 17. Maximum moins 8.




Journal de Montréal : Le climat tourne à l'affrontement

24 01 2009

( Radio-Canada.ca/Montréal ) - Les négociations sont rompues au Journal de Montréal, selon le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STIJM).

Les deux parties s'étaient engagées à respecter une trêve jusqu'à vendredi afin d'en arriver à un accord, mais le climat a toutefois tourné à l'affrontement, les deux parties campant sur leurs positions.

Le syndicat accuse la partie patronale d'avoir rompu les négociations. Il soutient que l'avocat de Quebecor, Hubert Gratton, a quitté la table de négociations, jeudi après-midi, pour ne plus y revenir. L'avocat a communiqué avec le conciliateur pour l'informer que la partie patronale n'avait plus rien à dire aux négociateurs syndicaux.

De son côté, la direction du Journal de Montréal accuse le syndicat d'avoir provoqué l'impasse. Elle soutient, dans un courriel envoyé à des cadres, que le syndicat s'est présenté à la table de négociations avec une « copie conforme - et rien d'autre » de sa proposition de la semaine dernière. Le courriel, envoyé par la présidente et éditrice du journal Lyne Robitaille, précise que le syndicat a lancé à l'employeur « un ultimatum sur la base de cette proposition ».

Mme Robitaille termine son courriel en précisant que le comité de négociations de l'employeur demeurait disponible pour une reprise sérieuse des négociations.

Le syndicat a refusé de commenter la situation en indiquant vouloir respecter la trêve qui interdit tout moyen de pression et toute discussion sur la place publique. Cette trêve prend fin vendredi, à 23 h 59.

Le porte-parole de la Fédération nationale des communications (CSN) auquel est affilié le STIJM, Louis-Serge Houle, a indiqué qu'aucune assemblée générale n'était convoquée pour le moment. Une source syndicale, qui a requis l'anonymat, s'étonne que le courriel de la direction fasse surface en pleine trêve. Elle précise que la position patronale a peu changé depuis le début des négociations l'automne dernier.

Le STIJM a tenu une assemblée générale extraordinaire mercredi, au cours de laquelle les syndiqués ont réaffirmé leur confiance à l'égard de leurs représentants syndicaux. Le comité de négociations a fait part de cet appui à la partie patronale et au conciliateur lors de la brève réunion de jeudi.

L'important fossé qui sépare les deux partis et l'absence d'évolution dans le dossier à moins de 24 heures de l'échéance de la trêve laisse craindre un conflit de travail.

L'ombre d'un scénario semblable à celui du Journal de Québec plane dans l'esprit des travailleurs. Le quotidien s'est retrouvé en lock-out pendant 16 mois en 2007-2008.

Les demandes de Quebecor portent sur 233 points et impliqueraient un plan que le syndicat qualifie de « convergence illimitée ». Les textes du 24 heures, du magazine 7 jours, du site Internet Canoë, du Journal de Montréal et du Journal de Québec pourraient alors circuler dans tout le réseau. Une telle pratique réduirait le nombre de journalistes requis.

Quebecor réclame aussi la possibilité d'utiliser la sous-traitance pour les employés de bureau et des petites annonces. Une telle mesure entraînerait 87 licenciements à court terme.

Par ailleurs, l'employeur souhaite augmenter le nombre d'heures de travail de 30 à 37,5 heures par semaine et supprimer la semaine de quatre jours pour tout nouvel employé.

Le Journal de Montréal n'est pourtant pas en mauvaise posture financière, argue le syndicat. Ce dernier estime que l'entreprise a dégagé des profits de quelque 50 millions de dollars en 2008, pour un chiffre d'affaires de 200 millions.

Dans ce contexte, « pourquoi recourir à la sous-traitance? Pourquoi diminuer la qualité rédactionnelle? », s'interrogeait mardi Louis-Serge Houle, responsable des communications à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

M. Houle soutient que, depuis l'arrivée de Pierre Karl Péladeau, il y a 13 ans, à la tête de l'entreprise fondée par son père Pierre, 12 lock-out ont été décrétés. « Ce n'est pas ainsi que Péladeau père a construit son journal », a lancé M. Houle.




Technologie : Un milliard d'internautes

24 01 2009

( Agence France Presse ) - Plus d'un milliard de personnes ont utilisé le réseau Internet en décembre, selon la firme d'analyse comScore.

Ce nombre n'inclut que les personnes âgées de 15 ans et plus à travers le monde qui ont navigué sur le web à partir d'ordinateurs au travail ou à la maison pendant le mois de décembre. L'utilisation d'Internet dans les cybercafés, sur les téléphones portables et autres assistants personnels n'est donc pas calculée.

Les Chinois et les Américains sont les plus grands utilisateurs, avec respectivement 18 % et 16,2 % de toute la clientèle du web.

L'Asie du Pacifique est la région du monde la plus branchée, avec 41 % des internautes. L'Europe au deuxième rang avec 28 %, suivie de l'Amérique du Nord avec 18 %. L'Amérique du Sud (7 %) et la région Moyen-Orient et Afrique (5 %) arrivent beaucoup plus loin, considérant leur poids démographique.

L'effet des appareils mobiles

Selon Jamie Gavin, analyste principal en commercialisation et communications chez comScore, le nombre d'internautes devrait continuer d'augmenter avec l'utilisation accrue d'appareils sans fil, comme le téléphone cellulaire, qui rendent le réseau Internet davantage accessible.

« La technologie est beaucoup plus abordable et les gens ont des téléphones cellulaires de toute manière », ajoute-t-il.« Le second milliard sera en ligne avant même qu'on s'en rende compte, et le troisième milliard, encore plus vite », a commenté le patron de comScore, Magid Abraham, par voie de communiqué.

Selon les données de comScore, les sites les plus visités en décembre étaient ceux de Google (777,9 millions de visiteurs uniques), de Microsoft (647,9 millions) et Yahoo! (562,6 millions).

Quant au site Facebook, qui a connu une croissance de 127 % en 2008 et qui est ainsi devenu le site de socialisation le plus fréquenté, il a enregistré 222 millions de visiteurs en décembre.